Traversée du lac
| Traversée de la Rade, puis traversée du lac : depuis plus d'un demi-siècle, les Genevois se divisent sur l'opportunité de réaliser une traversée de plus entre les deux rives du lac. Différents projets ont été élaborés, puis rejetés. Actuellement, un projet est à nouveau à l'étude. Il s'agit de la Traversée du lac, située en dehors du périmètre de la rade.
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La gestion du projet
| La Traversée du lac Pont ou tunnel reliant le Vengeron à la Belotte. |
Le projet est actuellement placé sous la responsabilité du DCTI (Département des constructions et des technologies de l'information).
Les origines du projet
Ce projet a traversé diverses péripéties au cours du 20ème siècle. (Pour en savoir plus : La Traversée de la Rade, Serpent de mer des Genevois, David Hiler et Laurence Bézaguet, Editions de l'Eau, 1996).
En résumé, il a fait l'objet de deux référendums populaires cantonaux à moins de dix ans d'intervalle:
- En 1988, le peuple a accepté le principe d'une traversée de la rade.
- En 1996, deux variantes lui sont proposées, pont ou tunnel; dans les deux variantes, le point d'ancrage sur la rive gauche est Genève-Plage. Sur la rive droite, le pont s'ancre au Reposoir, le tunnel, plus urbain, débouche à la Perle du Lac.
Toutes ces propositions seront rejetées.
Entre 2001 et 2004, la variante tunnel est à nouveau étudiée par un groupe de travail ad hoc sous le nom de "contournement Est". Les études techniques menées sous l'égide de la Direction générale de la mobilité démontrent cependant l'impossibilité légale et matérielle d'ancrer l'accrochage d'un tunnel à l'avenue de France, sur un carrefour saturé de trafic.
Un faisceau de variantes est alors étudié :
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Le Conseil d'Etat tranche en juin 2007 pour la variante 4 de la Traversée du lac.
C'est cette dernière variante qui fait actuellement l'objet d'une étude technique approfondie sous la responsabilité du Département des constructions et des technologies de l'information (DCTI). Cette étude est complétée par une étude urbanisme-mobilité-paysage, co-pilotée par la Direction générale de l'aménagement du territoire et la Direction générale de la mobilité et le DCTI.





