Toxicologie de l'environnement bâti

Pollution de l'habitat

Substances dangereuses

Toxicologie Industrielle

Opération Pinceau Vert

Travaux sans danger

Toxicologie de l'environnement bâti

Pollutions de l'habitat

 Illustration   L’air à  l'intérieur de notre habitat n’est pas à l’abri des polluants classiques de l’air extérieur, comme la poussière fine, le dioxyde de soufre, les dioxydes d’azote, le monoxyde de carbone et, éventuellement, l’ozone. Cependant, comme on le sait maintenant depuis plus d’une vingtaine d’années, l’air intérieur est bien plus pollué par de nombreux composés chimiques que l’air extérieur. Des exemples typiques de tels polluants sont les composés organiques volatils (COV), le formaldéhyde, les fibres d’amiante et le radon. Si, en plus, un processus de combustion est présent dans les locaux (cuisinière à gaz, cheminée de salon, chauffe-eau mural à gaz, chauffages non étanches, etc.), on peut encore mentionner le monoxyde de carbone et les oxydes d’azote.

Le tableau se complique encore lorsque l’on ajoute que certains polluants peuvent réagir entre eux pour former de nouveaux composés inattendus. Aujourd’hui, on accorde également une grande importance au climat intérieur (température, humidité, courants d’air), d’une part, pour assurer le confort des occupants et, d’autre part, pour éviter la formation de moisissures et la prolifération d’acariens ou de cafards qui entraînent souvent des problèmes d’allergie.
Depuis 1992, l'Etat de Genève a mis sur pied un service qui surveille la pollution intérieure dans les bâtiments, qui suit les progrès de la recherche dans ce domaine, qui évalue les risques pour la population et qui propose, le cas échéant, des mesures correctives. Ces tâches sont confiées au service de l'air, du bruit et des rayonnements non-ionisants (SABRA).