L’Union internationale pour la conservation de la nature hôte d’honneur de la Vigne des Nations
|
| La cérémonie de la « Vigne des Nations » honore mardi 15 juin au Signal de Bernex l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), membre du « Réseau environnement de Genève ». |
Dans le cadre de l’Année internationale de la biodiversité, qui fait l’objet de nombreux programmes d’information et de sensibilisation, Mme Michèle Künzler, conseillère d'Etat chargée du département de l’intérieur et de la mobilité (DIM), dédie symboliquement le millésime 2009 de la « Vigne des Nations » à l’UICN, représentée par Mme Julia Marton-Lefèvre, directrice générale.
Depuis la célébration du 50e anniversaire de l'Organisation des Nations Unies en 1995, il est de tradition d'honorer une organisation internationale ou non gouvernementale en lui dédiant une des vignes du domaine de la République et canton de Genève. C’est grâce au legs du pépiniériste bernésien Louis-Frédéric Eckert que l’Etat de Genève élève des vins depuis une quarantaine d’années. Le domaine de six hectares de la République et canton de Genève joue un rôle particulier dans la viticulture genevoise, en orientant ses activités vers la sélection des variétés et la promotion de méthodes de gestion intégrée respectueuses de l’environnement.
| Trente ans exactement après la publication du «Rapport sur la stratégie mondiale de la conservation», qui proposa pour la première fois le concept de développement durable, son initiatrice historique, l'UICN, est ainsi remerciée pour ses apports à la collectivité. L’UICN, qui se définit comme un réseau international de conservation unique, regroupant des Etats, des institutions gouvernementales, des organisations non gouvernementales, des scientifiques et des experts dans un partenariat planétaire, fait partie du « Réseau environnement de Genève», hébergé par le bureau régional du Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE). | ![]() |
A l’occasion de cette cérémonie, Mme Künzler salue les valeurs de l’UICN, qui défend «une bonne gestion des ressources naturelles pour atteindre un développement durable», affirmant qu’elles sont empreintes de l’humanisme qui constitue le fondement de la Genève internationale. Elles rejoignent la constante recherche de la paix entre communautés, de l’équilibre économique entre les nations et de la lutte contre la pauvreté, qui fédère les institutions partageant ces missions et ces valeurs.




